La vie du S2

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

  Le 1er mai a été une journée historique tant en raison de l'unité des huit organisations syndicales, qu'en raison de l'ampleur de la mobilisation au travers de plus de 280 rassemblements dans toute la France dont 4 dans le seul département de l'Oise. Les huit organisations syndicales appellent les salariés à faire du 26 mai 2009 une journée de mobilisations décentralisées.

Dans notre département sont prévus 3 rassemblements:

- à Compiègne à 14H30, Rassemblement au Cours Guynemer puis manifestation;
- à Creil à 14H30 devant le siège du Medef -
32, rue Victor HUGO
- à Beauvais à 14H30 devant la Préfecture.

Vendredi 22 mai 2009
- Par Snes Oise - Publié dans : Actualité - Mobilisation
Ecrire un commentaire

C'est un débat qui revient périodiquement: la gratuité des services publics profite-t-elle aux plus riches? Jean Gadrey, professeur d'économie à l'Université Lille1, nous montre que non.

Extrait: "Le CERC (Conseil de l’Emploi des Revenus et de la Cohésion sociale) a évalué cet écart de dépenses publiques . Selon lui, la dépense publique d’éducation supérieure « par enfant scolarisable » dont bénéficient en moyenne les 10 % de ménages les plus favorisés est quatre fois supérieure à celle qui revient aux 10% des ménages défavorisés. Cet écart est très (bien trop) important, et d’ailleurs il serait sans doute un peu supérieur à 4 si des éléments non pris en compte par le CERC faute de données intervenaient .


Pourtant, on ne peut parler de redistribution à l’envers. Car au départ, l’écart des revenus respectifs des ménages de ces deux groupes est de 1 à 9. Il y a donc « malgré tout », même dans l’enseignement supérieur, un effet de redistribution : en proportion de leurs revenus, les ménages pauvres reçoivent en moyenne plus que les riches en dépenses publiques d’enseignement supérieur. Si le marché régulait l’accès à cet enseignement en fonction des revenus de ces deux groupes, les inégalités actuelles, déjà excessives, seraient multipliées par plus de deux !"

L'intégralité de l'article de Jean Gadrey est ici:
http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2009/05/20/la-gratuite-des-services-publics-contre-l%e2%80%99egalite/

Vendredi 22 mai 2009
- Par Snes Oise - Publié dans : Bonnes feuilles
Ecrire un commentaire

Il arrive que le Conseil d’Administration  joue pleinement son rôle et ne soit pas seulement une chambre d’enregistrement de la volonté de la hiérarchie. En général, c’est après une longue bataille pour créer un rapport de force, faire pression sur l’administration pour que la volonté de la « communauté éducative » soit entendue et suivie d’effet. Le simple fait qu’il s’agisse dans le cas présent d’un CA Extraordinaire montre combien cette situation est inhabituelle : ceux qui n’ont que le mot « autonomie » à la bouche la conçoivent comme strictement encadrée et parfaitement prévisible. C’est dire que la victoire de vendredi, dans laquelle le SNES est pour beaucoup, est exemplaire, non seulement par les deux postes qu’elle préserve, mais aussi parce qu’elle  montre qu’un autre fonctionnement, plus démocratique, des établissements est non seulement nécessaire mais parfaitement possible.

 

24 présents au Conseil d'Administration extraordinaire de ce soir vendredi 15 mai au lycée François Truffaut de Beauvais + un invité (M. L'inspecteur des établissements et vie scolaire qui représentait le Rectorat).

Ce CA avait été demandé par une majorité de membres du CA alors que le Proviseur et le Rectorat avait entériné comme TMRD le projet de répartition  proposé par M. Le Proviseur qui avait été refusé par 8 voix contre 7 et  4 abstentions.( Ce projet comportait 4 suppressions de poste)

J'ai remercié M. Le Proviseur et les autorités rectorales d'avoir enfin répondu à notre demande d'examen de la DGH des professeurs. J'ai souligné qu'il avait fallu se battre pendant 3 mois -depuis le jeudi 19 février- pour le CA puisse jouer le rôle démocratique qui est le sien et j'ai énuméré tous les efforts qu'il nous avait fallu déployer pour en arriver là. Ensuite David a présente notre projet de répartition de la DGH, qui ne présentait que deux suppressions de poste. Des questions ont été posées allant dans notre sens. On est passé au vote, que j'avais demandé à bulletins secrets.


Le résultat a été sans appel :

POUR 19 ;  CONTRE 4 ;  ABSTENTION 1.

L'inspecteur a conclu en disant "Il s'agit de voir maintenant comment construire cette réponse au niveau réglementaire et juridique": les postes d'anglais et d'italien ont en effet été supprimés depuis le 19/2. Ce soir, on a exprimé la volonté de les voir vivre. Le Rectorat va t il les rétablir comme le veut la logique ou va t on devoir continuer notre action devant le tribunal administratif ?


Francis DESCROIZETTE

Secrétaire du S1 du Lycée François Truffaut à Beauvais.

Lundi 18 mai 2009
- Par Snes Oise - Publié dans : Les S1 dans leur établissement
Ecrire un commentaire

Sous la plume de Jacques Bichot, l’Institut Montaigne, « laboratoire d’idées » créé par Claude Bébéar (le même que celui qui préside le comité d’éthique du Medef, chargé de moraliser les salaires, parachutes et autres parapluies des patrons) dessine aujourd’hui les contours d’une nouvelle réforme des retraites, telle que l’envisage le Medef, en s’appuyant sur quelques exemples étrangers, dont celui du Chili de Pinochet, dont l’auteur reconnaît néanmoins qu’il n’est peut-être pas transposable en France. Qui sait ?

 

Les principes en sont simples :

1. Adopter le principe de la contributivité : « les droits à pension doivent être attribués en proportion directe des efforts réalisés pour préparer les retraites futures. […] Aux personnes qui n’ont pas obtenu suffisamment de droits contributifs pour vivre décemment durant leur vieillesse, la République attribuera, sans interférer avec le système contributif, les secours requis pour échapper à la grande pauvreté. » C’est la fin de toute solidarité horizontale entre cotisants. « I want my money back ! »


2. Passer d’un système « à prestations définies » à un système « à cotisations définies ». « Nous allons ruiner nos enfants […] La formule « cotisations définies » est le moyen le plus naturel pour éviter cette injustice intergénérationnelle ». L’affirmation est sans appel, même si elle ne repose sur rien de tangible. Elle permet de faire passer une idée simple : alors que jusqu’à présent le système comportait des garanties quant aux pensions, il comporterait désormais des garanties quant à des taux de cotisation limités. Bref un bouclier de plus.  « Le Pacte doit être équitable : la République ne saurait promettre aux actifs d’aujourd’hui qu’ils auront à un âge précoce des pensions confortables ». Nous voilà prévenus.


3. Instaurer la retraite à la carte. « Le nouveau système de retraites par répartition […] est organisé de telle façon que chacun puisse prendre sa retraite comme il l’entend, à condition que cela ne conduise pas à faire supporter par autrui le coût pécuniaire de ses choix. » Comme si les revenus exorbitants de nos PDG, justifiant des retraites tout aussi mirifiques, et vraisemblablement précoces, n’avaient pas pour contrepartie la faiblesse des revenus et donc des cotisations des autres. Et pour ceux qui n’auraient pas compris : « Toute interdiction ou limitation de la perception simultanée d’une pension et d’un revenu d’activité sera supprimée. »


Le système proposé serait unique (les fonctionnaires basculeraient vers le régime général) et devrait être mis en place brutalement : « En effet, on ne peut envisager de modifier progressivement le système français de retraites par répartition sans risquer de réactiver sans cesse de multiples conflits politiques et sociaux. »


L’étude est ici :

http://www.institutmontaigne.org/medias/documents/reforme_retraites_vers_un_big_bang.pdf

Dimanche 17 mai 2009
- Par Snes Oise - Publié dans : Bonnes feuilles
Ecrire un commentaire

Le tract distribué par les collègues du lycée Jean Monnet.

Dimanche 17 mai 2009
- Par Snes Oise - Publié dans : Actualité - Mobilisation
Ecrire un commentaire

Une belle exposition temporaire à la mairie de Creil qui revient sur les 90 années d'histoire municipales, présentant tour à tour les maires prestigieux de cette petite ville industrieuse et le développement fulgurant qu'elle a connu jusqu'à nos jours.
Parmi les maires qui ont fait l'histoire de Creil tous se revendiquent héritier de Jean JAURES dont on fête ici aussi le 150ème anniversaire de la naissance en retraçant sa vie, son parcours et ses luttes. De 1919 à 2009 leurs noms Jules UHRY, Jean BIONDI, Gabriel HAVEZ, Antoine CHANU, Jean ANCIANT marquent l’histoire par leurs engagements à tous niveaux au travers de la grande Histoire à laquelle ils sont souvent étroitement associés depuis le front populaire, la seconde guerre mondiale, les crises économiques et sociales qu’ils ont du affronter. Leurs successeurs Christian GRIMBERG et Jean-Claude VILLEMAIN sont confrontés à des conjonctures économiques toujours aussi difficiles.

Parmi tous de nombreux professeurs du secondaire, en poste dans les établissements de la ville, et particulièrement au lycée Jules UHRY, bastion du syndicalisme enseignant dans le bassin creillois. A voir dés ce weekend.


Vendredi 15 mai 2009
- Par Snes Oise - Publié dans : Actualité - Mobilisation
Ecrire un commentaire

A la une

VOTEZ  FSU  !


Joindre le S2 60

Guy FRIADT
secrétaire départemental
06 43 58 03 86
mél : snes.oise@orange.fr
mél perso :
snes.guyfriadt@orange.fr

Dates importantes

 


Du 1er février au 5 février 2010 :
CONGRES DE LA FSU

 


Vous trouverez les textes du Rapport national d'activité et l'expression des divers courants de pensée ici:
http://actu.fsu.fr/spip.php?article1850


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés