De nombreux collègues ont été surpris de voir disparaître du Plan académique de formation des préparations à l’agrégation interne.
Concernant les mathématiques, l’UPJV a mis en place une formation "de substitution", mais qui risque fort d’être payante (frais d’inscription à l’Université) et
qui, surtout, ne donne pas lieu à ordre de mission, ce qui signifie que les collègues inscrits n’ont pas l’assurance de pouvoir assister aux formations !
Vous trouverez ci-joint une pétition commune du SNES et du SNESup (syndicat FSU de l’enseignement supérieur) pour rendre effectif le droit à l’agrégation interne
dans notre académie.
Une mobilisation bien diminuée pour une journée d’action nationale interprofessionnelle ! Les questions sociales auraient-elles trouvées des réponses ?,
non je ne crois pas seulement le mois de juin et ses weekends bien chargés aux multiples invitations, rien que sur Creil : le Forum Social de l’Oise, les Assises de la jeunesse et bien d’autre
fêtes ici où là.
Chacun s’est donné rendez-vous à la rentrée de septembre en promettant de rester vigilant sur les travaux d’été de nos députés toujours à l’écoute de notre
Président de la République.
Deux journées de formation au siège national du SNES avec des interventions de plusieurs secrétaires nationaux, académiques et départementaux pour faire de vos élus
au sein du bureau départemental des militants plus aguerris et mieux informer des tâches administratives de gestions et de suivis des personnels de l’éducation nationale.
Les thèmes abordés : La DHG, la gestion du quotidien de la vie d’un S2 au service des intérets collectifs des personnels dans ses relations avec l’Inspection
d’Académie, le Rectorat et le Préfet, et aussi quelques exemples de mise en œuvre de stratégie et d’outil au service des militants.
Les militants picards avec les secrétaires nationaux, Daniel ROBIN et Rolland HUBERT, une photo mémorable.
Un stage un peu particulier car un des animateurs et organisateur de longue date des stages nationaux : Eugenio BRESSAN animait là son dernier stage avec une
rigueur appréciée et la transmission de son engagement militant sans faille. Cela aura permit quelques images inabituelles dans une ambiance conviviale.
Les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs, les usagers des services publics et les retraités,
à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le samedi 13 juin 2009.
Dans l’Oise, les organisations syndicales unitaires CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE/CGC, FSU et UNSA appellent aux rassemblements et manifestations suivantes :
BEAUVAIS : 14H00, rassemblement place du Jeu de Paume
COMPIÈGNE : 14H00, rassemblement Cours Guynemer
CREIL : 14H00, rassemblement à la Bourse du travail
La section départementale du SNES de l’Oise s’indigne des menaces et tentatives d’intimidations proférées par le Proviseur du
lycée Jules UHRY à l’encontre des syndiqués de l’établissement et plus particulièrement envers le Secrétaire de la section SNES de l’établissement menacé de sanction administrative pour avoir
répondu à une journaliste venue le rencontrer dans l’enceinte du lycée. La journaliste souhaitait recueillir l’avis du représentant des personnels enseignants à la suite de leur retrait du
service ; ceux-ci manifestaient ainsi contre de nouvelles incivilités dont ils ont été victime lors de l’intrusion d’élèves sous le coup d’une exclusion du lycée. Cette journaliste a fait
paraître un article sans complaisance et objectif sur les difficultés que rencontrent cet établissement et son chef dans un climat dégradé depuis des mois.
Pour comble ce militant syndical se voit reproché d’avoir reçu la journaliste qui est entrée sans aucune difficulté par la porte du lycée, comme le font du reste également les élèves sanctionnés
d’exclusion et bien d’autres encore, alors que récemment le représentant académique de notre syndicat en déplacement pour exercer ses mandats syndicaux lors d’une réunion de la section SNES du
lycée se voyait refuser l’entrée et la porte pour une fois belle et bien close à la demande du Proviseur.
Le chef d’établissement pourtant régulièrement alerté par les élus du SNES sur les problématiques qui deviennent aigües au sein de l’établissement relevant : de la vie scolaire, du respect
du fonctionnement administratif des instances paritaires de l’établissement ou encore du dialogue social, sans oublier des bonnes pratiques attendues vis-à-vis des représentants syndicaux élus
des personnels, ne semble espérer de solutions qu’en rejetant toutes les responsabilités sur les personnels syndiqués et plus spécifiquement sur la représentation SNES majoritaire au lycée jules
UHRY.
Cette façon de procéder risque d’être fort peu efficace, voir même contre productive au moment où la communauté scolaire devrait faire face collectivement aux difficultés. Elle attend
beaucoup d’un exécutif à la hauteur des réalités difficiles qui gagnent du terrain au lycée. Nous condamnons vivement ce procédé qui consiste à tenter de renvoyer sur les enseignants la
responsabilité des errements qui relèvent des disfonctionnements de l’administration qui se trouvent sans doute confrontés à l’insuffisance des moyens dont elle dispose. Il n’est pas acceptable
qu’un Proviseur à l’image de son ministre ait si peu de considération pour les professeurs qui sont en premières lignes victimes au quotidien des incivilités de certains élèves ayant perdu les
repères de la vie dans notre société.
Et au-delà nous exigeons le respect des représentants syndicaux élus qui ont souvent la tâche ardue de présenter la réalité de situation parfois difficiles et de revendiquer la mise en place des
solutions adéquates au bénéfice de la communauté scolaire entière.
La section départementale du SNES apporte son soutien entier et sans restriction aux représentants SNES élus des personnels du lycée Jules UHRY et sera très attentives aux suites éventuelles des
menaces annoncées par la direction du lycée.
Au fur et à mesure que s’impose dans les établissements le mélange détonnant de la tentation
managériale et de la réduction des moyens, les enseignants découvrent une dégradation de leurs conditions de travail qui est loin de leur être spécifique, contrairement à ce qu’on pourrait croire
au premier abord.
Ainsi plus de 40% des salariés du privé et du public se plaint d’ordres contradictoires. Plus de la moitié d’entre eux est confrontée à l’impossibilité de respecter à la fois la qualité et les
délais, et un salarié sur trois ne peut espérer aucune aide de ses supérieurs en cas de travail compliqué ou délicat. A peine un salarié sur quatre bénéficie d’une formation à la sécurité et un
sur quatre aussi regrette que le travail « ne permette pas d’apprendre des choses nouvelles ». C’est ce que montre la dernière enquête conditions de travail du Ministère du Travail et
portant sur la période 1984-2005.
Il y a là incontestablement matière à des revendications unificatrices, susceptibles de rassembler au delà de la profession ou de la branche. Ces revendications émergeront d’autant mieux que le
salarié sera capable de maîtriser la complexité de son travail et d’imaginer pour lui un cadre différent. Cela montre l’importance d’une formation de haut niveau pour l’ensemble des salariés.
Loin d’être corporatiste et génératrice de divisions, l’exigence de l’élévation progressive du niveau de formation des salariés –de tous les salariés- est aujourd’hui une condition nécessaire d’une lutte résolue contre la souffrance au travail que portent en elles les méthodes modernes (si l’on peut dire) de
management qui se généralisent aujourd’hui.
Les résultats détaillés de l’enquête sont ici :
Au niveau départemental, avec presque 78% des voix, la liste Unité et Action remporte 9 sièges (+1) sur les 11 sièges du Bureau
Départemental. La liste Ecole Emancipée obtient 2 sièges (-1).
Au niveau académique, avec 83% des voix, Unité et Action obtient 30 (+1) des 35 sièges à la CA académique. La liste EE obtient 5 sièges (-1).
Félicitations à tous, quelles que soient
les listes, pour le bon déroulement des élections.
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