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dyn006_original_338_286_gif_2569632_71f8b589db17e5d8030a625.gif Le projet de faire porter l’évaluation des enseignants sur les seules « épaules » du chef d’établissement relève du grand n’importe quoi. La manière dont sont évalués les enseignants pour la note administrative le laisse supposer.


En théorie, elle porte sur la manière de l’enseignant de servir en tant que fonctionnaire. Le seul critère se voulant objectif est la note administrative chiffrée. Les autres composantes de la note, l’appréciation littérale et les paliers, ponctualité, activité et efficacité, ou encore autorité et rayonnement donnent lieu à une mention (Très bien, Bien, Assez bien, passable). Elles relèvent davantage de la subjectivité du chef d’établissement.

La grande majorité des enseignants a ses 0,5 point tous les ans jusqu'à la note de 39 (puis de 39 à 40 pts +0,1) et Très bien aux trois paliers. La plupart des contestations sur les notes chiffrées a lieu en collège. Au lycée, cela relève des cas particuliers. Si un enseignant n’a pas ses 0,5 point de note administrative, il doit s’adresser aux membres de son S1 pour obtenir la rectification de la note chiffrée après audience auprès du chef d’établissement.

Si le désaccord persiste, il doit saisir la CAPA de son corps où il sera défendu par les commissaires paritaires pour obtenir de la part du Recteur qui fixe valide la note ses 0,5 point. Si un enseignant n’a pas ses 0,5 point, il ne faut surtout pas laisser passer, en pensant que la note pédagogique compensera, c’est du temps perdu pour l’accès à la hors classe.

 

Il arrive également que l’enseignant, qui n’a pas une bonne relation avec le chef d’établissement, ait ses 0,5 point mais n’a pas ses très bien aux paliers, ou a une remarque désobligeante dans l’appréciation littérale. Il doit rencontrer le chef d’établissement pour demander des éclaircissements, nous lui recommandons vivement de se faire accompagner par un représentant syndical. Malheureusement, sur ce point, les recours sont inutiles. Notons au passage que les cas d’abus de pouvoir où le chef d’établissement utilise son pouvoir discrétionnaire avec l’appréciation littérale et les paliers pour « descendre » un enseignant sont rares. Mais, cela peut exister surtout, ces dernières années, où quelques chefs d’établissement on pu se comporter en « gestionnaire de plate-forme téléphonique. » Dans l’Académie d’Amiens, le SNES dispose d’un observatoire de l’autoritarisme des chefs d’établissement pour dénoncer de tels abus, il nous appartient de le renseigner.

 
Les entretiens professionnels entre chef d’établissement et enseignant peuvent donner lieu à des surprises dans les justifications navrantes données par le chef d’établissement par rapport aux propres critères de l’ESEN (Ecole supérieure de l’Education nationale) : jugements de valeur sur les gens reposant sur la seule subjectivité d’ « un petit chef » avide d’identifier les supposées faiblesses de son personnel, qui ont pu lui être rapportées, afin de mieux montrer son pouvoir. Tout le problème est la, si le chef d’établissement est le seul à noter l’enseignant. Ses sources pour l’évaluer sont toujours de seconde main, ce que lui rapportent certains élèves, certains parents, voire malheureusement certains collègues.... Il n’a pas accès au travail réel des enseignants dans la classe, n’ayant pas les compétences pédagogiques pour inspecter les enseignants dans toutes les disciplines, même s’il est lui-même encore souvent issu des rangs des enseignants d’une discipline. Finalement, c’est l’engagement de l’enseignant dans l’établissement qui deviendra le critère majeur d’évaluation : sa participation à des projets, son rôle d’animateur…Son travail en classe sera réduit à la portion congrue, ce qui dévaluera le sens de nos métiers. 

Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 15:11
- Par Snes Oise - Publié dans : Bonnes feuilles
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31janv_ballons.jpg INSCRIVEZ-VOUS !

SANS TARDER DANS LES BUS ou pour le billet de train collectif à partir de la gare de Creil.

 


Les trajets et horaires ci-dessous

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 23:04
- Par Snes Oise - Publié dans : Actualité - Mobilisation
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 Début des épreuves anticipées d’histoire/géographie en Première, cauchemar des enseignants de cette discipline et fin de l’épreuve obligatoire d’histoire géographie en Terminale S
Le président François Mitterrand avait rétabli un enseignement d’histoire géographie, digne de ce nom au lycée. Le locataire de l’Elysée, représentant de l’oligarchie française, soit quelques rues du XVI ème arrondissement et de Neuilly sur Seine,  Nicolas Sarkozy et l’ancien chef de produit de L’Oréal, Luc Chatel, faisant fonction de ministre de l’Education nationale, ou de ce qu’il en reste à la fin de ce quinquennat, sont responsables de la suppression de l’histoire géographie en Terminale S et de la mise en œuvre d’une épreuve anticipée d’histoire/géographie, à la fin de la première, qui fait le cauchemar des enseignants de cette discipline.

Condamnés à « un train d’enfer » et au « gavage des oies », ils doivent enseigner en deux ans ce qui se faisait en un an, avec un programme qui ne respecte pas la progression chronologique, d’abord les guerres mondiales, la SDN et l’ONU, la guerre froide ensuite, puis un petit retour en arrière avec les régimes totalitaires.

De surcroit, ce programme qui se propose d’étudier la guerre au XX ème siècle traite à part des guerres coloniales (Indochine/Algérie) dans un autre chapitre Colonisation/Décolonisation, afin probablement de mieux soustraire le gouvernement à la repentance coloniale.

Il a été conçu pour des lycéens issus de milieux favorisés, et non pour des enfants scolarisés en zone d’éducation prioritaire, qui ne sont plus la priorité d’ailleurs, les banlieues étant traitées comme des colonies, condamnées au purgatoire scolaire avec le dispositif ECLAIR, dont tout le monde conclue qu’il est un échec, les postes d’enseignant proposés n’ayant point été pourvus.

Le libéralisme économique devient l’horizon indépassable de notre temps avec cette nouvelle programmation en première. L’histoire économique et sociale du XIX ème et du XXème siècle se résume à une course des sociétés vers le progrès en faisant fi des crises économiques et sociales du capitalisme. La crise de 1929, la crise de 1973 et la crise actuelle sont des non événements, qui ne sont pas traités de la manière attendue. Le choix d’études imposées est également vécu par la profession comme une manière de restreindre sa liberté pédagogique, mais aussi d’imposer une certaine interprétation de l’histoire.

A titre d’exemple, la seconde  guerre du golfe(1990-1991), suite à l’invasion du Koweït par l’Irak, légale pour les Nations Unies, est obligatoire, mais pas la troisième, suscitée en 2003 par les manipulations américaines, pour abattre l’Irak après le 11 septembre 2001, sans respecter les décisions de l’ONU. Si Saddam Hussein s’est avéré un criminel, ne faut il pas enseigner que les Américains, de 2003 à 2011, ont tué plus d’un million d’Irakiens, soit beaucoup plus que l’ancien dictateur, pendu le jour de l’Aïd, pour humilier à dessein le monde musulman.

N’y a-t-il pas dans ce choix la volonté des concepteurs de ce programme de coller à la ligne pro-américaine de Nicolas Sarkozy qui tranche par rapport à son prédécesseur, Jacques Chirac, très apprécié du monde arabe. L’étude consacrée à la méditerranée au XII ème siècle a d’ailleurs été supprimée en seconde alors qu’elle permettait à nos jeunes d’étudier les échanges entre l’occident chrétien et le monde musulman au Moyen Age, et de ne pas voir l’islam, religion présente dans notre pays, que sous le seul angle de l’islamisme et du terrorisme.


Quant à la géographie, la notion, non issue des études géographiques, de développement durable si critiquable, soit elle, semble être devenu le nouveau paradigme de référence alors qu’elle tend à  concilier l’inconciliable : le développement économique, la lutte contre les inégalités sociales, et la protection de l’environnement.

 

Au final, Nicolas Sarkozy est le président qui a voulu détruire l’enseignement de l’histoire et de la géographie dans le secondaire et qui a voulu organiser un retour en arrière dans ce domaine.
Le plus surprenant est qu’il est un des présidents qui a le plus instrumentalisé l’histoire à des fins politiques : de Guy Moquet, emprunt choquant de la part d’un président de droite à la mémoire communiste de la Résistance des fusillés de Chateaubriant, à la commémoration de Jeanne d’Arc pour surfer sur les terres du Front National, l’extrême droite ayant fait de la sainte catholique son étendard, en passant par le discours de Dakar en 2007, rédigé par Henri Guaino, « l’idiot utile » pour reprendre une expression d’Edwy Plenel, où Nicolas Sarkozy avait déclaré devant un public d’étudiants africains médusés que « l’homme africain n’était pas assez entré dans l’histoire », se montrant fidèle à des poncifs colonialistes que l’on pensait d’un autre temps.
En fait, ces manipulations et ces falsifications de l’histoire ne doivent pas être dissociées de sa politique scolaire dans le domaine de l’enseignement de cette discipline. Le Président Sarkozy a voulu détruire l’enseignement des sciences humaines dans la filière S pour détruire l’esprit critique de nos futures élites scientifiques. Nos futurs médecins et nos futurs ingénieurs seront donc dépourvus de la culture générale indispensable à l’exercice de leurs professions. Nos futurs citoyens n’auront pas les outils intellectuels nécessaires pour critiquer les mensonges historiques et l’histoire officielle proposée par le pouvoir politique à des fins de légitimation.

Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 23:45
- Par Snes Oise - Publié dans : Les S1 dans leur établissement
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alarme003 POURSUIVRE et AMPLIFIER LA MOBILISATION


>> A diffuser partout dans les salles de professeurs <<


INSCRIVEZ-VOUS DANS LES CARS !


La journée de grève du 15 décembre, malgré la préparation dans l’urgence à la veille des congés de Noël et la météo pluvieuse, a réuni les enseignants du second degré en grève à 47% dans l’académie d’Amiens. Le meilleur taux de mobilisation depuis longtemps, marque ainsi le rejet du projet de décret sur l’évaluation CHATEL qui menace pour tous le rythme d’avancement et donc les traitements d’une part, et ferait si nous ne nous y opposons pas disparaître la dimension pédagogique du Métier enseignant d’autre part, pour ne les considérer plus que comme des fonctionnaires face à leur chef de service promu depuis peu au rang de manager.
Alors qu’une nouvelle charrette de suppressions de plus de 500 postes dans les écoles, collèges, lycées et lycée professionnel et que les effectifs élèves sont toujours à la hausse.


AUSSI le SNES premier syndicat des enseignants du second degré, le SNUIPP Oise, le SNEP et d’autres organisations syndicales, appellent au retrait de ce projet de décret CHATEL et met en place son plan d’action national avec deux premiers temps fort :


-    à Amiens le mercredi 25 janvier - Rassemblement pour une manifestation devant le rectorat à 14h00.
-   à PARIS le mardi 31 janvier - GREVE et MANIFESTATION NATIONALE  (entre le Luxembourg et la Place de la Bastille. Cette manifestation partira à 14 H de la place Edmond Rostand. Mise en place tête de manif à partir de 12H30 dans le bd. Saint Michel vers le nord)
Nous devons MOBILISER le plus grand nombre d’entre nous, syndiqué ou non, pour cette journée décisive. Beaucoup d’entre vous ont l’habitude de se rendre sur Paris par le train depuis le sud du département, mais le SNES OISE financera autant de cars que nécessaire à la condition de VOS INSCRIPTIONS sur les trajets prévus. RdV, lieux et horaires vous seront communiqués ensuite.

Les trajets disponibles :
EST               Noyon – Compiègne – (Crépy et ou Senlis)
CENTRE     Clermont – Creil – Chantilly
OUEST         Beauvais – Méru - Chambly


AUSSI dés maintenant et par retour de courriel à snes.oise@orange.fr vous voudrez bien vous inscrire sur les trois trajets initiés >>> copier et retourner le coupon ci-dessous :


Nom, prénom :
Email – tél. :
Etablissement :
Je m’inscris pour le trajet EST  ou  CENTRE  ou  OUEST (rayer les mentions inutiles)



Faute d’inscriptions suffisantes le car sera supprimé et les inscrits renvoyés sur le secteur du CENTRE.

Informez-vous sur le blog SNES OISE http://snesoise.over-blog.com
                Inscrivez-vous à la Newsletter (accessible en bas à droite de la page d’accueil) alarme003

Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 20:43
- Par Snes Oise - Publié dans : Actualité - Mobilisation
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Motion déposée par la liste FSU et sympathisantEs du collège Jean Moulin
C.A du 26/01/2012

Indemnités ECLAIR : la même somme pour tous !


Le décret du 12 septembre 2011 institue une nouvelle indemnité spécifique pour les enseignants exerçant en ECLAIR. Grande première, cette indemnité comprendra une part modulable annuelle versée aux enseignants selon leur investissement particulier et sur des critères non définis par les textes. Des critères définis localement ne sauraient qu'être arbitraires et ne sauraient réellement rendre compte des difficultés de notre métier. Nous, personnels du collège Jean Moulin, sommes en désaccord total avec ces mesures de différenciation. Les difficultés que nous rencontrons au quotidien sont les mêmes pour tous. L’indemnité spécifique que nous percevons du fait de notre engagement professionnel en Education Prioritaire doit donc être la même pour tous !
Ensemble, nous nous engageons pour la réussite de nos élèves. Ensemble, nous voulons être reconnus. Nous demandons de pouvoir exercer notre métier professionalisé en toute sérénité, avec du temps de concertation et du travail en équipe.

Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 20:37
- Par Snes Oise - Publié dans : Les S1 dans leur établissement
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Le département de l'Oise accumule de nombreux labels ECLAIR dans ces zones de population particulièrement stigmatisées par cette labelisation que refuse la grande majorité des personnels conscient des dangers de la déréglementation rampante vers laquelle le ministère les conduit, venez et débatons à ce sujet à l'occasion de ce stage hébergé au coeur de Creil et du bassin creillois particulièrement visé par ce label.

 

logo fsu LA FSU-OISE VOUS INVITE A UN STAGE SYNDICAL DEPARTEMENTAL
MARDI 14 FÉVRIER 2012 – CREIL –
MAISON CREILLOISE DES ASSOCIATIONS, de 9H à 17H00
11, rue des Hironvalles
« Déréglementations » et conditions de travail :
l’exemple du dispositif ECLAIR


Intervenants :
>  Edwige FRISO, du secteur des personnels de la FSU
 > Véronique PONVERT, du secteur éducation de la FSU
La mise en oeuvre de la RGPP et de la REATE dans un contexte de crise globale et de stigmatisation de la dépense publique, se traduit par un formatage des services publics aux règles du marché. Ce formatage explique les déréglementations en cours dans la fonction publique et particulièrement dans l'éducation nationale, avec des incidences sur les missions et les conditions de travail des personnels (dispositif Eclair, casse des statuts, nouvelle évaluation, précarité, salaire au mérite...).
Cette déréglementation associée à la mise en avant de l’autonomie et de la contractualisation
préfigure la mise en place d’une gestion sur le modèle des entreprises privées comme l’illustre
le dispositif ECLAIR ainsi que le vocabulaire issu du « nouveau management »* en cours chez
les « décideurs » dans la fonction publique.
*… « Gestion des Ressources Humaines » personnalisée, entretien professionnel, Prime de Fonction et de Résultats, gestion par les structures, pilotage par les résultats, management public, « incitation à la négociation locale avec des supérieurs hiérarchiques de proximité comme moyen de régulation sociale afin de dégager des marges de manoeuvre locales dans le cadre de la nouvelle autonomie des établissements et des écoles », rentabilité, performance, marché scolaire, concurrence, offre scolaire, …

 


Pour participer au stage : il faut impérativement, avant le 14 janvier 2012
· s’inscrire auprès de la FSU (03 44 05 02 20 - 09 52 91 01 60 - 06 28 13 29 74 - fsu60@fsu.fr)
· reproduire de manière manuscrite le modèle de lettre ci-dessous puis le remettre à votre chef
d’établissement ou de service, à l’IEN, impérativement avant le 14 janvier, pour respecter les
délais pour transmission par la voie hiérarchique



           MODELE DE DEMANDE DE CONGE POUR FORMATION SYNDICALE
(demande individuelle à reproduire à la main et à adresser au moins 1 mois à l’avance par voie hiérarchique)
« NOM.....................................Prénom................................
Grade et fonction ..........................................................
Établissement ou école...................................................................
à - Monsieur le Recteur S/C du chef de service (2nd degré)
    - Madame l’Inspectrice d’Académie S/C de l’IEN (1er degré)
Conformément aux dispositions de la loi N° 84/16 du 11/01/1984 (article 34, alinéa 7) portant statut général des fonctionnaires (1), définissant l'attribution des congés pour formation syndicale avec maintien intégral du salaire, j'ai l'honneur de solliciter un congé le mardi 14 février 2012 pour participer à un stage de formation syndicale.
Ce stage se déroulera à CREIL.
Il est organisé par la FSU sous l'égide du Centre National de Formation Syndicale de la FSU, organisme agréé figurant sur la liste des Centres dont les stages ou sessions ouvrent droit aux congés pour la formation syndicale (arrêté du 29 décembre 1999 publié au Journal Officiel du 06 janvier 2000).
Veuillez agréer, Monsieur le Recteur (ou Monsieur l’Inspecteur d’Académie) l’expression de ma considération distinguée.
A.................................... Le.................................... Signature »
(1) Pour les non titulaires remplacer par "de la loi N° 82/997 du 23/11/82 relative aux age nts non titulaires de l'État".
 



Rappels : - l’autorisation n’est pas délivrée par le supérieur hiérarchique mais par l’autorité administrative compétente
régionale ou départementale ;
- une non-réponse dans un délai de 15 jours précédant le début du stage équivaut à une autorisation accordée. En
cas de refus, nous contacter à la section ;
- tous les fonctionnaires et agents non titulaires de l’État ont droit au congé pour formation syndicale avec
versement intégral du salaire (maximum 12 jours/an).

Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 15:29
- Par Snes Oise - Publié dans : Actualité - Mobilisation
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AGENDA SNES

GRÈVE

et

MANIFESTATION

NATIONALE

à

PARIS

mardi 31 janvier

 

Pour le retrait du projet évaluation,

pour nos métiers,

pour nos conditions de travail

 

Après le 15 décembre, il faut intensifier l'action, réunir des Assemblées Générales et décider la GRÈVE.

 

SIGNEZ la PÉTITION

http://retraitduprojetevaluation.net

A RETENIR

 

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Joindre le S2 60

Guy FRIADT
secrétaire départemental
06 43 58 03 86
09 79 25 17 83 dom.
mél : snes.oise@orange.fr
mél perso :
snes.guyfriadt@orange.fr
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